Nous vivons depuis trop longtemps au creux d’un organisme malade, infesté de parasites. Asphyxié par les inégalités, les violences et l’individualisme, notre destin commun d’humain·es se putréfie.
Face à la destruction programmée et enclenchée de nos liens et du vivant,
Agitons cette sève qui suinte dans nos moelles pour réveiller nos appétits,
Redevenons cette main qui nourrit, cette bouche qui apaise et ce coeur qui palpite,
Ensemble, depuis le tressaillement de nos cellules, faisons corps à chaque instant.
FAIRE CORPS
Noémie Delfine